jeudi 23 juin 2011

Terrain d'av dans le Vercors puis escalade à Céüse

Une semaine de vacances en commun?!
Bin il faut aller grimper!
Du coup c'est parti pour Lucas, Vincent et Gabriel.
Au programme deux voies de terrain d'av les deux premiers jours
(notamment pour la liste de BE de Lucas),
et ensuite direction Céüse pour bourriner
et savoir pourquoi tout le monde va là bas.
Du coup direction le Vercors pour le terrain d'av, deux heures de voiture et c'est décidé, on commencera par grimper au Gerbier.


Nous voilà donc le premier soir sur le parking du Gerbier,
après un petit tour dans un fameux magasin de matériel de montagne de Grenoble
pour se procurer un casque à cause du malheureux qui avait oublié le sien,
et le topo de Céüse comme ça ce sera fait, plus deux ou trois bricoles.



Le lendemain matin, levé 7h pour avoir une journée entière devant nous,
mais qu'est ce qui peut attirer le regard de Vincent de cette manière?



Bin voilà, par rapport à hier soir, et tout court d'ailleurs,
ce matin le Gerbier a de la gueule!



Après le petit dej on entame la montée pour aller faire "cardiaque", pas de soucis tant qu'il faut suivre un chemin, mais le brouillard a repris ses droits, et on ne voit plus du tout la face donc impossible de repérer la ligne, bref on galère, et on a bien du perdre une heure avant de trouver l'endroit ou monter pour arriver au pied de la voie.


Lucas en haut de l'approche, et toujours le brouillard.



Le brouillard ne nous a pas lâché, mais c'est parti!



Gabriel à l'assurage.



Toujours Gabriel à l'assurage,
et Vincent dans la première longueur de terrain d'av en tête de toute sa vie.



Les protagonistes n'ont pas changés, mais le temps se dégage un peu.



Un peu mais pas trop, et voilà la dernière descente en rappel, un peu au culot, mais avec le rappel de 2x60m ca passe pile poil de la vire sur laquelle se trouve le fameux pin qu'il faut chercher pour trouver le départ de la voie droit en dessous
(mais c'est pas simple dans le brouillard).



Nous revoilà sur la terre ferme, plus qu'a ranger et redescendre, et le temps s'améliore,
c'est de bonne augure pour demain tout ça.



Vincent, content de photographier le Gerbier,
face dans laquelle il vient de faire sa première voie de terrain d'av.


Le soir même on part pour le parking des deux soeurs,
l'endroit ou l'on a prévu de faire notre voie demain.
Sur le chemin on arrive à trouver la météo, ce sera beau avec dans les pires prévisions orage à 17h, et normalement seulement quelques pluies dans la soirée.

Du coup le lendemain matin c'est de nouveau réveil à 7h.
Il fait grand beau, c'est parfait.
On attaque la marche d'approche vers la soeur Agathe pour aller faire "le spigolo sud est", et on s'arrête pour faire quelques photos, dont celle-ci, avec le Mont Aiguille, le fameux, au fond.


La soeur Agathe, du même endroit
(bin oui on va pas faire des pauses tous les 100m non plus).



Gabriel, au pied des premières difficultés, le kairn de départ est gravi,
il reste la première longueur en 7a juste au dessus.
A noté qu'il aura fallu qu'il tire quand même a une sangle pour cause de prise ratée,
et de 7a pas cadeau du tout.



Vincent et Lucas, à R4 ou R5, après avoir fait une immense longueur en en couplant 2.
(plus de 60m)



Et Lucas prend la tête...



...avec Vincent à l'assurage.



Lucas, sur la vire de tous les malheurs...

...où on a quand même trouvé quelques fleurs.


Et Vincent arrive.

Alors là, forcément, vous vous demandez pourquoi "la vire de tous les malheurs",
bin parce que c'est là que c'est partit en couille.
Il est environ deux heures quand on est prêt à partir dans la longueur suivante,
sauf que depuis deux longueurs on n'a plus de topo pour cause de lachage de celui-ci dans le vent.
Et du coup on se tâte, on ne sait pas par où partir, et le hasard ne fait pas très bien les choses,
on part au mauvais endroit, et on perd 1h, pendant laquelle on voit passer des gros parpaings,

Et pour couronner le tout, le temps se gate sérieusement.
Si bien qu'ensuite on trouve le bon cheminement à suivre, et au relai d'au dessus il reste 4 longueurs et on commence a recevoir quelques gouttes.

Qu'a cela ne tienne on se speed et on avance,
du coup Lucas reste devant et court en ratant les relais,
derrière on ne comprend rien à cause du vent,
du coup on part à corde tendue et on ne tombe pas.

On fini, dans le bazar le plus total par arriver en haut, dans le gros brouillard, grand vent et énorme averse de grêlons. Grâce au vent en redescendant par un petit couloir on peut se cacher derrière un caillou qui nous protège de la grêle que le vent emporte fort.

La pluie et la grêle passent un peu, il ne reste plus que le brouillard et le vent, c'est partit, on remonte sur le plateau et on se dépêche de redescendre.

On profite du calme météo relatif pour sortir l'appareil photo et graver ça.
Lucas et Vincent.


Et Gabriel.



Un peu plus bas, on repasse en dessous des nuages.
Le même paysage que le matin, avec un poil plus de nuages, et on peut en regardant les autres montagnes avoir une idée de ce qu'on s'est pris sur la tronche la haut.



Arrivés à la voiture sur le parking on se croit sauvés, eh bien non il se remet à pleuvoir.
Du coup on se trouve un balcon dans le village d'à côté.
On à croisé le propriétaire des lieux qui était très gentil,
et nous à conté pas mal d'histoires avec nostalgie.
Puis il est parti et on a eu le droit à un nouvel épisode nostalgique,
avec la propriétaire des lieux ce coup-ci.


Et du coup c'est parti direction Céüse.
Et dès qu'on est arrivés au parking on a vu la falaise
et on a compris pourquoi tout le monde vient là.

Lucas dans la voie qui fût notre initiation à tous à Céüse, un 6a+.
Je passerais les noms parce que je ne m'en souvient pas et que le topos n'est pas chez moi.


Toujours pareil.



Pendant la deuxième voie de Lucas, Vincent s'impatiente et sors l'appareil photo et un morceau de magnésie pour comparer Lucas au scarabée qui monte doucement sur la falaise.


Gabriel, dans sa deuxième voie, Zagreb 6c.


Le lendemain, le mauvais temps est annoncé pour la plupart de la journée,
ce sera donc repos, et courses à Gap.

Du coup deux photos de lifestyle en fin d'aprem quand le beau temps refait son apparition.
Vincent...
...puis Gabriel


Et Lucas fait quelques blocs en baskets à la Céüsette,
le petit secteur de bloc, et endroit pour bivouaquer.



C'est repartis pour la falaise, Vincent dans "Lapinerie", 7b,
juste avant le grand mouvement dynamique de la fin.


Gabriel, quatre fois, dans le 8a voisin, dans son premier essai, essai précédant la réussite.






Lucas, dur dur le 7a en fin de journée.



Trois photos de Vincent, en caleçon (technique cantalouse avérée),
dans sa voie de chauffe du jour.




La minute florale, avec une bébête qui arrive sur la fleur en plus.



Le matin il fait trop chaud, et trop soleil,
donc pour ne pas complètement brûler Gabriel fait comme il peut.
On pourra appeler ça la technique Lawrence d'arabie.


Lucas prend le ballant dans le fameux mouvement dynamique de "lapinerie", il recollera les pieds, mais n'auras malheureusement pas le jus pour clipper le relais ce coup-ci.



Gabriel quatre fois dans un 7c+ du secteur cascade.



Avec un peu de fleurs en bonus sur celle là.



Lucas dans "super mikey" (deux fois), 7b du secteur cascade.




Trois photos de l'allemand qui grimpe dans le 7b ou 7b+ voisin.





Gabriel est partit au hazard dans une voie ou les dégaines étaient en place,
c'est "violente illusion" 8b dur dur dans le départ, ce sera donc en A0 ce coup-ci,
et puis ensuite ça doit faire 7a.



De nouveau Lucas deux fois dans "super Mikey", ca ne fera pas aujourd'hui.




Puis Vincent dans la même voie, malheureusement ça ne fera pas non plus pour lui.


La technique de s'embrasser le biceps pendant le clippage
pour redonner des forces ne suffira pas.




De nouveau l'allemand, dans sa tentative suivante dans la même voie,
qui sera d'ailleurs la bonne.


Encore un peu Vincent.


Et trois fois l'allemand dans son succès.




Ensuite il a fallu repartir pour rentrer à la maison, et de toute façon on en avait plein les bras, mais c'est sûr dès que possible on reviendra.
Et d'ailleurs on retourneras aussi faire du terrain d'av je crois.
En résumé une bonne semaine pleine de souvenirs, et vivement qu'on remette ça.

jeudi 2 juin 2011

Interview exclusive de l'anglais

Comme promis voici des news de l 'anglais, le fameux!
En effet après sa répétition de "la connexion" j'ai pu le coincer pour une petite interview.
Voici donc ses réponses.
-Comme chacun sait c'est toi l'anglais, présente toi quand même, depuis quand tu grimpes?

Je m'appelle Peter Heintze. J'ai vingt cinq ans et je grimpe depuis dix ans.
J'ai commencé l'escalade dans le Nord de l'Angleterre sur des carrières calcaires près de York.
Ensuite, j'ai découvert le Peak District. Ce site m'a appris à poser les pieds exclusivement à plat.


-Il parait que tu as été une machine en compètes, c'est quoi tes résultats? Pourquoi t'as arrêté?

Parallèlement, je me suis mis la compétition avec succès!
J'ai notamment été champion de mon quartier en 2003 dans la catégorie microbe.
Ma carrière de champion a été malheureusement écourté après un contrôle antidopage positif à l'héroïne.
Après quelques années de disette, et une cure de désintoxication en Auvergne, j'ai redécouvert la vie à St Sauves.

-T'as fait "la connexion" à saint sauves, parles nous en un peu.

J'ai pu y réaliser la connexion qui est une voie magnifique cotée 8b+ (parole de bougnas).
Celle ci m'a demandé un acharnement aussi intense que ma période de sevrage à l'héroïne.
Elle n'a été répété que quatre fois, avec entre autre un lointain cousin Ben Heintz.
Nul ne peut douter de la beauté de cette voie. Cependant, le "plus" n'aurait pa
lieu d'être dans
les carrière magnifique du Yorkshire. Sacrilège!

-Quels sont les secrets pour devenir si fort? (un régime particulier? une musique? une paire de chaussons fétiche? ...)

Cette voie m'a demandé énormément d'effort.
J'avais une séance type que j'ai fait en boucle pendant 2 mois.
500 mouvements en 6c pendant deux heures suivi d'une heure d'abdominaux.
Plus un footing quotidien de 1 heure. Et des essais le week end.

PS:Je faisais ma séance type en écoutant "eye of the tiger" que Béber mettait en boucle à la salle.

-Est ce que tu as de nouveaux projets?

Maintenant que mon rêve c'est concrétisé.
Je vais surcompenser en faisant trois mois de natationdans de l'eau boueuse.
Ensuite, je m'attaquerais au projet ultime de St Sauves en 9a.

-Est ce que tu utilise une canne à pêche?

Une canne à pêche...c'est quoi?

-Est ce que tu acceptes de partager tes méthodes? Essayer celles des autres?

Je partage mes méthodes, mais je n'essaierais jamais celles des autres.
Les miennes sont supérieures!

Voilà, maintenant tout le monde sait ce qu'il voulait savoir sur le fameux anglais, bien sûr il faudra faire un peu de tri dans les réponses pour connaitre toute la vérité, cependant chaque réponse est fondée sur du vrai.

lundi 30 mai 2011

Dent du géant

Une sortie de l'équipe d'alpi est prévue pour le week end du 28 et 29 mai depuis un moment,
et François à une réunion à Chamonix le samedi matin, donc on part de Clermont à 5h et après la réunion de Francois on montera en refuge pour faire une course le lendemain.
La dent du géant était prévue, mais il serait simpliste de dire qu'on a fait comme c'était prévu, parce qu'en fait il a neigé vendredi, donc peut être que c'est bon, peut être pas...
Après moult pérégrinations et avoir dit un coup on fait ci, un coup on fait ça, c'est décidé on monte au refuge Torino et on verra si on va bien à la dent du géant ou si on fait autre chose qui va mieux par rapport aux conditions.

Donc voilà on a pris le téléphérique et on est montés au refuge,
on prépare à manger dehors parce que c'est interdit dedans.
(sympa le truc)
Ca y est, c'est fermement décidé, on ira faire la Dent du géant.
Con comme je suis, je n'ai pas une photo de la dent de loin, donc pour ceux que ça intéresse de la voire en photo il faudra demander à Google.
Ah oui, et aussi, en bon auvergnat une comparaison avec la dent de la Rancune s'impose.
En fait c'est un peu pareil, enfin ça à la même allure, mais c'est penché dans l'autre sens donc c'est la face nord qui est plus facile, du coup le côté obscur de la dent est le plus prisé.
On notera aussi que c'est un peu plus haut et que le pied est plus en altitude mais ça c'est anecdotique bien sûr.

Après une courte nuit de sommeil, levé à 3h30.
On mange et on part, il fait encore nuit et cet appareil photo n'est pas trop copain avec la nuit, donc je n'ai rien réussi a faire de mieux que ça.



Aux premières lumières, le Mont blanc et le grand capucin.



On a finit la promenade en raquettes, ça va commencer à monter.



Jérémy fait des anneaux, ça a peu d'intéret mais la photo est sympa.



Cette fois le soleil est bien là, et ça monte un peu.



Sans commentaires.



Léna, Cédric et Jérémy au pied de la dent, ça en impose.



Jérémy, presque en haut de la première longueur.



Voilà ce qui reste à gravir.



Et oui, il est 8h30 c'est l'heure d'émerger.



A défaut d'une photo de la dent voilà une photo de son ombre.



Jérémy avec la mer de glace en fond.
On notera aussi la taille de l'énorme corde fixe.



Nous voilà presque au sommet, François semble content.



Léna et Cédric au relais, un peu en dessous.



Gabriel, Jérémy et Cédric au sommet, Léna juste en dessous.



Gabriel en rappel, au dessus du Mont blanc.



Petite dernière photo dont on peut facilement remettre en cause l’intérêt artistique (quoi que).
Et puis de toute façon elle n'est pas là pour ça, c'est plutôt le jeu de la journée, aidez Cédric à trouver la bouteille d'eau. (Il demande si quelqu'un peut lui passer).

Voilà pour cette fois, en espérant qu'il y en aura bien d'autres très prochainement.

mardi 24 mai 2011

escalade à Presles

-Oui allo, je travaille pas ce samedi au final, on part grimper?
-Bin écoute oui, pourquoi pas, tu veux aller ou?
-Je sais pas, je m'en fiche un peu moi.
-Bon bin pour le week end on a qu'a aller dans le Vercors
comme ça ça ne fera pas trop long de route.

Du coup ça a commencé à peu près comme ça, ensuite on est parti après le travail,
donc vers les 22h30, et il y avait trois bonnes heures de route.
Donc là ça y est , ça a commencé, on part dans la voiture, par l'autoroute de Lyon, et au bout de moins de 10 minutes on se rend compte qu'on n'a aucune carte routière pour trouver la route.
Donc on ne fait pas demi tour et puis on verra bien, ce qui fait qu'au bout d'un moment on ne sait pas trop quelle direction il faut prendre pour aller là ou on veut (de toute façon c'est pas encore bien décidé). Voilà donc qu'on a l'itinéraire viamichelin pour aller à Presles,
et bien c'est décidé, on va à Presles.
Le soucis c'est qu'on n'est déjà plus dans l'itinéraire viamichelin, tant pis on s'arrête sur une aire pour regarder une carte dans la boutique. C'était sans compter que les boutiques sont fermées la nuit. Enfin on a trouvé des gens qui nous on prêter leur carte, et voilà la photo qui nous a amenée à Presles (vive le numérique).

Donc voilà, on est arrivés à Presles de nuit, plutôt vers deux heures.
Je vous épargne l'histoire du topo, mais il faut bien noté qu'on ne l'avait pas (en tout cas le premier jour), car il n'était plus dispo à l'auberge.

Enfin bon on est quand même parti dans une voie, "Cancer" ED+.
Voilà quelques photos, trois fois Lucas dans L2, 6c.



Et encore Lucas, dans la sortie de la dernière longueur, un 7b.

Voilà une première journée de grimpe de finie (forcément je ne peux pas tout raconté tant ce fut épique mais on s'est perdu à l'allé et au retour de la voie, du coup on a fait du cardio).
Enfin ensuite l'orage a pété, comme prévu, et on a fini par trouver le topo.

La nuit est tombée et le jour s'est levé, nous voilà le lendemain matin parti pour une nouvelle voie "La valse du temps", ED.

Voilà une photo de notre voisine de grimpe, dans la voie d'à côté.

Puis trois photos de Lucas dans la dernière longueur.
Enfin on a couplé les deux dernières longueur du coup ca dépassse légèrement les 50m,
et c'est dément. (un 6b et un 6a)



Puis Lucas au relai, content.

Et enfin une photo de la falaise de Presles (enfin un morceau), vu de "Tina dalle".
"Tina dalle" c'est le secteur de couenne ou on a attendu l'orage de dimanche soir qui n'est jamais venu, et aussi ou j'ai constaté que le 8b c'est dur pour du 8a.

Et voilà, c'est déjà pas mal pour un week end.
Juste pour finir, si on devait recommander une voie ce serait plutôt "la valse du temps" que "cancer", c'est surement une question de goût mais on a préféré.

mardi 3 mai 2011

Escalade à Orpierre, le quiquillon

Cette année le premier mai tombe un dimanche, tant pis de toute façon c'est un dimanche des vacances scolaires donc nous autres, fainéants en tous genres ne voyons pas de différences.

Enfin bref tout ça pour en venir au stage cuc, le fameux stage cuc!
Cette année c'est à Orpierre que ça se passait,
et comme chaque année on est arrivés avec le mauvais temps.
Jusque là tout allait bien, on a installé la grande tante,
trouvé le secteur à l'abris, et puis on est parti grimper sous la pluie.
Deuxième jour ça continue à rouler, jusqu'au troisième jour où, malheur, il fait grand beau.
On est tous désorientés, mais on ne se laisse pas abattre, on va bronzer dans des secteurs non abrités et tout et tout, on grimpe un peu aussi.
Enfin bref, je ne sais même pas pourquoi je parle de ça, de toute façon je n'ai pas de photos.
Ah, si, ça y est, c'était pour faire une intro.
Donc c'est bon l'intro est faite, sauf que c'est pas encore le top puisque on ne sait pas bien de quoi l'article va parler a part la pluie le beau temps et compagnie.
Bref, tout ça pour dire que l'on à joué les prolongations et que l'on est resté un jour de plus pour grimper encore un peu. Et on a profité de ce jour de plus pour aller faire de la grande voie au quiquillon qui nous regarde depuis le début de ce stage consacré à la couenne.
Donc voilà l'heure du choix des voies, on regarde le topo, ça a l'air bien. Et après quelques mots avec le patron du gite c'est devenu encore mieux.

Du coup le lendemain matin c'est parti, après quelques tours pour trouver le parking, c'est parti pour Armelle et Vincent dans la classique "Brazil", et pour Gabriel et Héloïse dans une voie qui croise un poil plus dure, "Fleur de Lotus".


Voilà donc Vincent dans la deuxième longueur de "Brazil".


Héloïse dans la première longueur de "Fleur de Lotus".


Armelle dans la troisième longueur de "Brazil".

Au final, ça fait une voie homogène dans le 5 pour "Brazil",
et dans le 6a/6b pour "Fleur de lotus",
à noter que dans cette dernière tous les passages un peu plus durs
sont équipés pour passer en artif.

dimanche 17 avril 2011

escalade à st sauves le 17 avril

Quoi? On était déjà à saint sauves hier? Et alors, on peut bien remettre ça non?!
Bin oui on peut, et on l'a même fait!
Aujourd'hui c'est "la connexion" qui est un peu plus a l'honneur,
et comme promis c'est l'anglais qui grimpe!


Voilà donc deux photos de l'anglais, le fameux,
dans la première partie de "la connexion", commune à "Guernica".



Laurent dans le haut de "Tétanic", une des très belles voies de saint sauves,
qui parcoure cette proue qui attire le regard de quiconque passe par là.
Malheureusement ce dimanche ne fût pas le jour de l’enchaînement.


Deux photos, toujours de l'anglais, et toujours dans "la connexion",
mais cette fois ci dans le haut.
A noter que pour lui non plus l’enchaînement n'est pas encore conclut.



Et voilà, la base de donnée est livrée, maintenant on s'y remet pour une semaine,
au moins le début à être un peu plus dans l'esprit travail,
et puis on reviendra avec de la peau dès que possible.
Et bien sûr merci pour le orange et le vert, qui en jettent tout de même plus que le noir.

escalade à st sauves le 16 avril

Voilà que dame nature nous gratifie d'une belle journée de printemps.
Quoi de mieux alors que d'aller se dégourdir les jambes, et bien sûr les bras,
sur ce beau caillou que la même nature nous offre.

Enfin bref, vous l'aurez compris aujourd'hui c'est l journée nature!!

Super alors!, sauf que non, enfin en tout cas pas uniquement,
on s'est dit que l'escalade aussi pourrait bien être un loisir agréable
à pratiquer en pleine nature, et aujourd'hui ce fut la pleine nature de saint sauves.



Lucas dans "fait moi rêver" 7b.
C'est d'ailleurs son premier 7b, qui lui aura certes coûté quelques essais,
mais l'aura tout de même ravi.


Le houx légendaire de st sauves.


Deux photos de Lucas, toujours dans "fait moi rêver".



On a aussi croisé une paire de chaussons et un bout de corde.


Encore et toujours, Lucas dans ... devinez quoi ... "fait moi rêver".


Et voilà, plus de photos pour aujourd'hui.
Malheureusement, seul Lucas fût suffisamment photogénique et grimpais sans que le photographe soit en train de grimper lui même ou encore d'assurer.
Sur ce, un petit appel à la population grimpante, il serait de bon goût de ne pas allé grimper habillé en noir et noir, ou encore noir et blanc.
Ce serait en effet plus facile de trouver les grimpeurs sur les photos ensuite.
En plus si vous respectez ce petit adage, les photos de vous ne seront que plus belles,
ce qui est un avantage indéniable pour votre profil meetic, ou encore 8a.nu.
A propos de 8a.nu, un anglais courrerait les sites auvergnat se gavant de croix.
Deuxième appel donc, que tout le monde recherche l'anglais!
Promis, dès que je peux je démasquerais publiquement l'identité réelle de l'anglais,
avec photos à la clé.