lundi 22 juillet 2013

Grimpe autour d'Ailefroide

Le Briançonnais nous avais manqué, en plus de ça il y avait là une bonne occasion de faire la fête.
Quelques copains dans les parages et c'est décidé, on motive tout le monde pour se retrouver là bas.
C'est terriblement bon de retrouver ce bon vieux camping d'Ailefroide et tous ces à côtés, le seul camping qui vaut vraiment la peine je crois.

Bref, il en faut pour tout le monde ce premier jour, alors on est allé voir si les secteurs du bas se portaient bien à Tournoux.
Tout allait parfaitement bien jusqu'à ce que Guillaume grimpe à Yakari et Tékila.

Guillaume dans "le jaune et le noir", feu 7c.
Quelques mètres au dessus de la prise clé qu'il a cassée.


Xav illustre le secteur suivant, Marmotte en folie.


Secteur ou à eu lieu la deuxième étape du démolissage des secteurs du bas.
Un gabarit nettement plus petit pour Pierre qui ne nous aura pas déçus en arrachant un caillou bien plus gros.

Pierre dans la voie ou il a arraché son parpaing.


Nous voilà partis pour une soirée à la coupe du monde de Briançon.
Soirée dont on devrait se souvenir quelques années.

Le lendemain, après quelques heures de changements d'avis à répétition, on se met en route pour Face Bouque, surement le plus beau secteur d'Ailefroide pour la couenne.

Pierre dans un 7c+ pas commode, dont il ne trouvera d'ailleurs pas la solution.



Un cran plus balaise, 3 images de Mathieu qui s'essaye à la pure ligne du pur secteur.
"face bouque", 8c.



Week-end chargé, retour aventureux, et on attend que ça recommence.

lundi 15 juillet 2013

Terrain d'av à Blaitière

La montagne, ça vous gagne.
En entendant ça à la télé je me suis dit qu'il fallait aller vérifier après tout ce temps de disette.
L'envie est là, Thibaut est chaud de Blaitière, c'est parti pour tater du granit comme on les aimes.

Ah oui, d'abord il y a la benne qui coûte une blinde, et des petits névés à passer pour arriver au pied de la voie.

A propos de voie, ce sera "L'eau rance d'arabie" qui subira nos assauts ce premier jour.

Et puis le névé du début de la voie, Thibaut s'élance en chausson / piolet

A noter que la sage décision sera de redescendre chercher les grosses, qui sont bien mieux adaptées à la neige.

Thibaut grimpe, cette fois c'est du rocher, fini le piolet, et vive les chaussons bien affûtés pour la dalouse granitique atomique.


Toujours Thibaut, dans L4.
L'une des deux longueurs polyphoniques de la voie. (ça tient mais ça fait un peu peur ces écailles de 1 à  15m qui sonnent mieux qu'un piano tout juste accordé)


Encore Thibaut, dans L6, majeurissime.
Des formes de colos en granit, les genoux se calent, c'est validé!
La colo de cham!


Après une bonne nuit à entendre la montagne s'effondrer depuis le bivouac du lac bleu, c'est reparti pour la même approche, et une autre voie.
Sensiblement plus dure, mais avec le renfort Gérome, "Destroy".

C'est visiblement peu parcourue, mais on a une vue imprenable sur les voies bien parcourues du pilier rouge.


Thibaut dans L3, un 7a pas trop dur quand on voit ce que les 6c nous on fait subir par rapport à cette longueur.


S'en suit la redescente en rappel, la redescente à pied jusqu'au bivouac puis jusqu'à cham, le retour en voiture, et nous voilà couchés à pas d'heure, rien de tel pour une bonne journée de travail ce lundi.

lundi 1 juillet 2013

Secret spot, la saga continue

Les infos restent bien sûr confidentielles, mais des indices arrivent.
On peut voir un t-shirt de la salle bloc Trotters d'Annecy, fraîchement gagné la veille.
Déduction faite, ça doit être dans la zone.
Avant les images, petites infos : 
       -50mins de marche (avec les pads)
       -Un troupeau de chamois peu farouches à l'arrivée sur le secteur
 -Un cadre que l'on pourrait qualifié d'ydillique, ou l'on n'a pas résisté à l'envie d'une petite sieste
       -Un calcaire aussi beau qu'à Céüse, mais neuf ! 
       -Un grain de folie, je crois que bleau n'est désormais plus ma référence

Du côté de la quantité de blocs, il y en a beaucoup, pour le moment on a surtout fait un 15ene de blocs assez faciles, mais les blocs durs nous on regardés du coin de l’œil.
Ils avaient l'air de fermement nous attendre.


Bon allé, place aux images.

Gabriel dans un bloc désormais bien nommé "Raita kon".
Allé on n'y connais rien en bloc mais on se lance dans la cotation quand même, autour du 6C.



Bien sûr on n'est pas non plus là que pour être sérieux et intelligents.


Merlin se sort les doigts pour faire encore un beau bloc.
On attend impatiemment son retour pour la cote et le nom.


Gabriel fait de la pause de talon dans un bloc un peu plus loin.
Allé, on se lance.
"La flamme noire", 6A.


Et voilà, ce qu'on retiendra de cette journée c'est qu'il va encore falloir revenir.
Et ce qu'on retient de l'article c'est que le marron ça pique toujours pas et qu'un peu de soleil ne ferait pas de mal pour les photos.



jeudi 27 juin 2013

Céüse, encore et toujours

Un beau week-end en perspective dans le sud de la France.
La fête de la musique dans toute la France.
Le choix est fait, c'est le dernier week-end grimpable à Céüse avant l'orgie estivale, il faut y aller.
Et on n'a pas été déçus, deux jours de bonnes condis, comme on les aimes à Céüse.
On n'a pas été déçus non plus par le monde, l'affluence à la falaise est dors et déjà à la limite des capacités d'accueil. Donc c'est bon, c'est signé, maintenant on attend que tout le monde soit reparti pour retourner mettre les doigts dans les trous de cette belle falaise.

Concernant les événements  on lance le bal avec Merlin dont le coude est défaillant suite surement à une conduite très sportive.

Du coup côté grimpe ça n'aura pas été ça, mais il à choisi la bonne voie au bon moment, et le voilà au devant de la scène dans "Esperanza", 7a.






Un des multiples runs de Gabriel dans "Femme blanche", 8a+.
Multiples runs qui n'auront pas suffis pour cette fois.
Heureusement qu'on n'est pas prêts de revenir, ce serait couillon de se faire de femme blanche une bête noire.


Toujours Gabriel, force dans la section plutôt bloc de "Teuchipa", 7c bien déversant.


Et fait ensuite le kékos sur les bacs qui mènent au relai de cette bien belle voie.

Pour les prochaines aventures, on parie sur une fréquentation d'un tout autre ordre.
Surement entre 2 et 2.
Bon allé, 2 et 2 font 4, on trouvera peut être un troisième.

lundi 17 juin 2013

Hors piste à Céüse

Direction Céüse, une fois de plus.
Sans but précis, si ce n'est grimper.
Et puisque ce n'est pas la première fois que l'on se traîne sur cette belle falaise, on commence à connaitre un paquet de voies. Donc on dit un peu adieu aux grandes classiques qui sont faites et refaites pour leur beauté. Et on tombe sur des itinéraires tout aussi magnifiques et beaucoup plus neufs, comme quoi ça vaut le coup de sortir des sentiers battus.


Léa, si je ne m'abuse, dans un 7b+ qui a l'air bien dur comme toutes les voies de Berlin.
Mais bien peu fait par rapport à ses voisines.



Place à Cédric, dans "le bleausard pressé", 7a+.
Encore une fois quasi deserte par rapport à ses classiques voisines ...



... mais néanmoins super ! 



Ca force, et oui, déjà que c'est dur, et sans trace pour indiquer l'itinéraire ça devient encore plus dur!


Un peu plus zen dans la fin un cran moins dur.



Marine dans le départ amusant d'un 6b+ au rocher quasiment neuf entre Berlin et Face de rat.
Il y a même des taches de mousse entre ces belles plaquettes toutes neuves tellement ça doit être peu fréquenté.



Ced, seul au milieu de la nature, un peu plus haut dans la même voie.


Le verdict est qu'il ne faut pas se priver d'aller faire les voies que les autres ne font pas, surtout dans une falaise aussi fréquentée que Céüse, on ne tombe que sur de bonne surprises.
Bon, on tombe aussi tout court, parce que ce n'est pas si évident les voies sans traces.

lundi 10 juin 2013

La grotte des branches

Destination Salavas, les flots ...

... Et les bites ! 


Bien sûr, on y est allé pour les bites, mais il n'y a rien à y voir d'obscène. Ces phalus, si durs qu'ils soient pendent de tout leur poids. Et oui, ils sont tout de roc conçus par notre bonne dame nature.
On les enjambes, certes
On les prends à pleine main, certes
Mais on y coince aussi les genoux.
C'est là qu'on s'approche de la limite du glamour, et que l'on commence à être bien sûrs que c'est d'escalade que l'on parle.
Fichus mots, d'escalade à la verticale bien sûr, quoique la verticale soit toute relative dans les énormes dévers offerts par la grotte. "Ca traîne, ça traîne!", dirons certains.
Et bien oui, mais il faut bien compenser la qualité médiocre des photos à venir par une certaine dose de prose. La dite dose est d'ailleurs atteinte, allons y!


Boisec dans son élément, le bon dévers bien physique de "paradise of the bites", 7c.
Malheureusement juste avant la chute.


Pour la suite, quelques photos dans le fameux "Assédic Park", 8a.

Merlin repart dans la voie, on ne compte plus les runs, mais ça payera pour la rési.


Bon forçage dans le premier crux, sur les taillées.


Base de serrage de colos avec le pont d'arc en fond, la classe.


Et puis là, il faut complètement oublier la qualité photographique déplorable,
mais il faut se rappeler que Merlin est stylé!


Thibaut, serein dans le même mouv sur les taillées.


Un peu plus haut dans les colos, avec même un rayon de soleil sur le pont d'arc après toute cette pluie, cool!


Et voilà, le calvaire des photos moisies est finit, pour cette fois au moins.
Et une petite note pour finir, il est recommandé de ne pas passer par le chemin de lodge je sais pas quoi, la dame n'est pas d'accord du tout. Donc tant qu'à faire autant éviter les conflits.

lundi 3 juin 2013

Grimpe à Céüse, enfin!

On l'a attendu ce week-end de temps correcte dans le sud!
On l'a attendu longtemps, longtemps ...
Et voilà, il est arrivé, créant un conflit franco-suisse pour l'hésitation entre deux destinations. L'une démente, celle que l'on à choisit, et l'autre probablement nettement moins bien et dont on ne révélera pas le nom, qu'on choisit les Suisses.
Bref, nous voilà à Céüse, la base!
Profitant qu'il n'y a pas encore trop de monde, notre dévolu s'est principalement jeté sur le secteur phare de Berlin.

Trève de blabla, et place aux images.


Aurélien dans le fameux "Blocage violent", 7b+.


La fameuse voie lui fait tirer la langue ...



Encore tirer la langue ...


Et toujours tirer la langue!

Mais pour la bonne cause, il finira par se la payer le lendemain.


Pareil pour Gabriel qui se fait bien remballer dans "monnaie de singe", 8a avant de se la payer le lendemain.



Le fameux lendemain, lors du plein soleil, le petit chaperon rouge n'a qu'a se tenir sur ses gardes.
(Si tu ne comprends pas regardes mieux!)



Merlin test son blocage violent dans la voie du nom.
Ca suffira au moins pour laisser un projet et avoir encore plus envie de revenir.


Voilà donc un pur week-end de beau temps comme on l'a attendu depuis de longs mois.
Ca requinque au moins autant que ça fatigue, mais qu'est ce que c'est bon.