vendredi 15 juillet 2011

Stage alpi été 2011


Le stage d'alpi commence par une nuit d'orage sous la tente, mais pas de soucis, on a dormis.
Le lendemain matin, on part pour la traversée de la Meije avec bivouac au sommet.

Du coup, une photo de la vue du Promontoire,
ou le gardien du refuge nous apprend que le haut est givré.


Du coup c'est tant pis, on va faire une voie d'escalade,
et ce sera en grosses comme on n'a pas pris les chaussons.
L'élue sera "nous partirons dans l'ivresse", 6a max, c'est pas trop dur, et c'est complètement dément.

Léna et Cédric au relai, Francois est au dessus, Jérémy en dessous.


Jérémy dans L6, peut être la plus belle.



Toujours Jérémy, content d'être au sommet cette fois ci.



Cédric, attend un peu à trois rappel du bas, peu après une galère de coincement de corde.



Le lendemain matin, départ de nuit pour une course à la Meije orientale,
qui avortera pour cause de doutes météo.



Du coup on est allé faire de l'escalade,
eh oui, la météo n'est pas autant problématique pour l'escalade.



Une série de photos de Francois dans le 7b majeur de la voie qu'on a faite.
On peut profiter de toute la technique que le père Francois à su mettre en
application pour enchainer cette longueur démente, dans une dalle sans pareilles.







Ensuite on est parti vers briancon pour le beau temps annoncé deux jour après,
de toute façon le lendemain c'est mauvais partout.
On a donc fait une journée blanche, puisqu'on n'a vraiment rien trouvé a faire, mais alors rien du tout, car il n'y avait pas d'endroit suffisamment abrités pour le déluge qu'on s'est pris.


Du coup le soir, arrivée au pré de Mme Carle, les nuages s'en vont, ça va être bon.


Seulement, Cédric à pissé trop pissé...
... du coup le lendemain, avec le déluge de la veille en plus de Cédric, impossible de traverser le torrent et donc d'aller faire la course prévue au pic du glacier blanc.


Après quelques autres déboires, ce sera falaise au "chemin du roy".


Jérémy dans "jeannot lapin", 6c.



Francois et Gabriel partent chacun dans un truc dur.
Ca fera à vue pour Francois, un 7a+ de plus, il a décidément bien la caisse.



Et du coup une autre photo de Gabriel, pour qui l’enchaînement
de "Taghia tata" 7c se fera au premier essai.


Et voilà, cette fois ci la météo n'aura vraiment pas été avec nous, on a donc fait plus d'escalade, mais tant pis, dès fois c'est comme ça, et de toute façon c'est la montagne qui commande.

Grand sablat bloc party 2011

Pour la deuxième année consécutive, c'était rendez vous au Grand Sablat pour le rassemblement de bloc à ne pas manquer, surtout qu'être un peu en altitude à cette époque de l'été ou il fait dans les 35°C dans la plaine n'est pas le moins déplaisant du monde.
Seulement quelques photos en revanche, car pour enchaîner sans recharger avec le stage d'alpi et garder un peu de batteries j'ai été un peu avar en photos.
En tout cas cette année encore ce fut un bien beau rassemblement, à la fraîche, avec en exclusivité plein de nouveaux blocs et un ruisseau pour la vaisselle.

Du coup, voilà malgré tout les quelques photos que j'ai pu extraire de ma carte mémoire.


Axel serre la pince dans le départ d'un 7a...



..., et quel 7a!!
On voit ici l'ampleur du bloc, heureusement la fin est facile.



Gaétan, dans ce qui est peut être la plus esthétique dalle du spot, voire du monde, 5+.
Avec évidemment la Meige en arrière plan.



Toujours Gaétan, cette fois dans un des blocs majeurs qu'on a dénichés, surement du 6.
Et Clément à la parade, dans un style probablement précurseur.
C'est tout.
Et oui, c'est en effet bien pauvre, mais bon c'est pas grave il y avait plein d'autres photographes.
Et en plus, vous n'aviez qu'a être là pour tout voire, mais au pire c'est pas si grave, vous n'aurez qu'a venir visiter par vous même ce site de bloc qu'on peut considérer comme dément.

lundi 4 juillet 2011

Escalade à la rancune

Le titre décrit pas mal la chose, grimpe à la rancune, mais il minimise un peu la journée.
En fait un meilleur titre serait surement "bilan buco-dentaire",
vous savez c'est le cadeau de la sécu pour les 18ans,
un rendez vous gratuit chez le dentiste.
Enfin là ce fut surtout un bilan dentaire, le but du jeux était de faire toutes les voies de la face sud dans la journée. Du coup on a mis le réveil à 5h et on est partit de la voiture vers 6h.


Le soleil arrive à la Rancune...




... et jérémy au sommet de la bobo, première voie de la journée.



Jérémy installe le rappel, qui restera là toute la journée.
Bin ouais on va pas réinstaller les rappels plein de fois dans la journée non plus.
A noter que les descentes en rappel sur un seul brin avec un machard
de diamètre 7mm ça va pas du tout.
Et bien sûr une bouteille d'eau et un paquet de princes
pour quand on sera au sommet à chaque fois,
et l'ombre de la dent.



Ensuite on est partit pour "india song" en passant par le 6c au début et le 6c à la fin,
c'est peut être la plus belle voie de la rancune ça, majeur de bout en bout.
Jérémy trois fois dans la longueur clé, l2 7a, mais un bon 7a quand même.





Jérémy toujours, arrive en haut de cette deuxième voie de la journée.



Jérémy dans la première longueur de "demie lune", enfin en fait ce sera
un mélange entre "demie lune" et "suicide mode d'emploi"
puisqu'on n'était pas assez calés sur la Rancune faut croire.



Encore et toujours Jérémy, dans la première longueur de "aux larmes etc...".
Un des 6b comme on les aimes, faudrait pas qu'ils soient tous comme ça non plus sinon on trouverais que l'escalade c'est trop dur, mais qu'est ce que c'est beau!!



Jérémy (bon bin oui, on était deux avec un appareil photo chacun, alors forcément...)
au deuxième relai de la même voie.
Et en dessous nos copains de la région centre qui font "la bobo".



Le flou artistique de la journée, dans "la collangette".



Et toujours dans "la collangette", le flou disgracieux de la journée, mais la photo me plait quand même, le soucis avec ces compacts c'est qu'on ne peut pas faire de mise au point manuelle, et l'appareil photo préférais le caillou de la Rancune a Jérémy, c'est son choix.


Bon, faut bien se rappeler qu'on doit faire un bilan maintenant.
Donc, mais ça tout le monde le sait, toutes les voies sont démentes.
Un petit détartrage est malgré tout à prévoir pour encore plus de confort de grimpe, ce lichen qui tombe dans les yeux, fait glisser les pieds et crisse dans les mains serait parfait s'il n'était que autour des voies.
Enfin, il faudrait reprendre l'appareil dentaire un poil vétuste à un ou deux endroits.
Et notre bilan à nous, on a fait 6 voies, ce qui représente toutes les voies propres et dont l'équipement est bon (points solides), sauf "enchainement pervers" qui ferait mais il faut qu'il n'y ait personne au pied.
A bientôt j'espere pour le complément photo de Jérémy.

jeudi 30 juin 2011

Escalade au capucin

Un aprem au capu, ca ne se refuse pas,
du coup c'est parti pour grimpouiller et profiter du beau temps.


Jérémy s'échauffe dans "Tonton mimi", le 6a à faire du capu.




Gabriel travaille les mouvs de "petit prince",
une des nouvelles voie en face de l'aiguillette.




Et enfin, pour n'oublier personne,
Lucas grimpe l'aiguillette par "gag man", 5c.



Au réta.



Et le voilà là haut, avec derrière lui une bien belle vue.

Et voilà pour aujourd'hui, ça aurait quand même
été dommage de se priver d'une journée pareille.

jeudi 23 juin 2011

Terrain d'av dans le Vercors puis escalade à Céüse

Une semaine de vacances en commun?!
Bin il faut aller grimper!
Du coup c'est parti pour Lucas, Vincent et Gabriel.
Au programme deux voies de terrain d'av les deux premiers jours
(notamment pour la liste de BE de Lucas),
et ensuite direction Céüse pour bourriner
et savoir pourquoi tout le monde va là bas.
Du coup direction le Vercors pour le terrain d'av, deux heures de voiture et c'est décidé, on commencera par grimper au Gerbier.


Nous voilà donc le premier soir sur le parking du Gerbier,
après un petit tour dans un fameux magasin de matériel de montagne de Grenoble
pour se procurer un casque à cause du malheureux qui avait oublié le sien,
et le topo de Céüse comme ça ce sera fait, plus deux ou trois bricoles.



Le lendemain matin, levé 7h pour avoir une journée entière devant nous,
mais qu'est ce qui peut attirer le regard de Vincent de cette manière?



Bin voilà, par rapport à hier soir, et tout court d'ailleurs,
ce matin le Gerbier a de la gueule!



Après le petit dej on entame la montée pour aller faire "cardiaque", pas de soucis tant qu'il faut suivre un chemin, mais le brouillard a repris ses droits, et on ne voit plus du tout la face donc impossible de repérer la ligne, bref on galère, et on a bien du perdre une heure avant de trouver l'endroit ou monter pour arriver au pied de la voie.


Lucas en haut de l'approche, et toujours le brouillard.



Le brouillard ne nous a pas lâché, mais c'est parti!



Gabriel à l'assurage.



Toujours Gabriel à l'assurage,
et Vincent dans la première longueur de terrain d'av en tête de toute sa vie.



Les protagonistes n'ont pas changés, mais le temps se dégage un peu.



Un peu mais pas trop, et voilà la dernière descente en rappel, un peu au culot, mais avec le rappel de 2x60m ca passe pile poil de la vire sur laquelle se trouve le fameux pin qu'il faut chercher pour trouver le départ de la voie droit en dessous
(mais c'est pas simple dans le brouillard).



Nous revoilà sur la terre ferme, plus qu'a ranger et redescendre, et le temps s'améliore,
c'est de bonne augure pour demain tout ça.



Vincent, content de photographier le Gerbier,
face dans laquelle il vient de faire sa première voie de terrain d'av.


Le soir même on part pour le parking des deux soeurs,
l'endroit ou l'on a prévu de faire notre voie demain.
Sur le chemin on arrive à trouver la météo, ce sera beau avec dans les pires prévisions orage à 17h, et normalement seulement quelques pluies dans la soirée.

Du coup le lendemain matin c'est de nouveau réveil à 7h.
Il fait grand beau, c'est parfait.
On attaque la marche d'approche vers la soeur Agathe pour aller faire "le spigolo sud est", et on s'arrête pour faire quelques photos, dont celle-ci, avec le Mont Aiguille, le fameux, au fond.


La soeur Agathe, du même endroit
(bin oui on va pas faire des pauses tous les 100m non plus).



Gabriel, au pied des premières difficultés, le kairn de départ est gravi,
il reste la première longueur en 7a juste au dessus.
A noté qu'il aura fallu qu'il tire quand même a une sangle pour cause de prise ratée,
et de 7a pas cadeau du tout.



Vincent et Lucas, à R4 ou R5, après avoir fait une immense longueur en en couplant 2.
(plus de 60m)



Et Lucas prend la tête...



...avec Vincent à l'assurage.



Lucas, sur la vire de tous les malheurs...

...où on a quand même trouvé quelques fleurs.


Et Vincent arrive.

Alors là, forcément, vous vous demandez pourquoi "la vire de tous les malheurs",
bin parce que c'est là que c'est partit en couille.
Il est environ deux heures quand on est prêt à partir dans la longueur suivante,
sauf que depuis deux longueurs on n'a plus de topo pour cause de lachage de celui-ci dans le vent.
Et du coup on se tâte, on ne sait pas par où partir, et le hasard ne fait pas très bien les choses,
on part au mauvais endroit, et on perd 1h, pendant laquelle on voit passer des gros parpaings,

Et pour couronner le tout, le temps se gate sérieusement.
Si bien qu'ensuite on trouve le bon cheminement à suivre, et au relai d'au dessus il reste 4 longueurs et on commence a recevoir quelques gouttes.

Qu'a cela ne tienne on se speed et on avance,
du coup Lucas reste devant et court en ratant les relais,
derrière on ne comprend rien à cause du vent,
du coup on part à corde tendue et on ne tombe pas.

On fini, dans le bazar le plus total par arriver en haut, dans le gros brouillard, grand vent et énorme averse de grêlons. Grâce au vent en redescendant par un petit couloir on peut se cacher derrière un caillou qui nous protège de la grêle que le vent emporte fort.

La pluie et la grêle passent un peu, il ne reste plus que le brouillard et le vent, c'est partit, on remonte sur le plateau et on se dépêche de redescendre.

On profite du calme météo relatif pour sortir l'appareil photo et graver ça.
Lucas et Vincent.


Et Gabriel.



Un peu plus bas, on repasse en dessous des nuages.
Le même paysage que le matin, avec un poil plus de nuages, et on peut en regardant les autres montagnes avoir une idée de ce qu'on s'est pris sur la tronche la haut.



Arrivés à la voiture sur le parking on se croit sauvés, eh bien non il se remet à pleuvoir.
Du coup on se trouve un balcon dans le village d'à côté.
On à croisé le propriétaire des lieux qui était très gentil,
et nous à conté pas mal d'histoires avec nostalgie.
Puis il est parti et on a eu le droit à un nouvel épisode nostalgique,
avec la propriétaire des lieux ce coup-ci.


Et du coup c'est parti direction Céüse.
Et dès qu'on est arrivés au parking on a vu la falaise
et on a compris pourquoi tout le monde vient là.

Lucas dans la voie qui fût notre initiation à tous à Céüse, un 6a+.
Je passerais les noms parce que je ne m'en souvient pas et que le topos n'est pas chez moi.


Toujours pareil.



Pendant la deuxième voie de Lucas, Vincent s'impatiente et sors l'appareil photo et un morceau de magnésie pour comparer Lucas au scarabée qui monte doucement sur la falaise.


Gabriel, dans sa deuxième voie, Zagreb 6c.


Le lendemain, le mauvais temps est annoncé pour la plupart de la journée,
ce sera donc repos, et courses à Gap.

Du coup deux photos de lifestyle en fin d'aprem quand le beau temps refait son apparition.
Vincent...
...puis Gabriel


Et Lucas fait quelques blocs en baskets à la Céüsette,
le petit secteur de bloc, et endroit pour bivouaquer.



C'est repartis pour la falaise, Vincent dans "Lapinerie", 7b,
juste avant le grand mouvement dynamique de la fin.


Gabriel, quatre fois, dans le 8a voisin, dans son premier essai, essai précédant la réussite.






Lucas, dur dur le 7a en fin de journée.



Trois photos de Vincent, en caleçon (technique cantalouse avérée),
dans sa voie de chauffe du jour.




La minute florale, avec une bébête qui arrive sur la fleur en plus.



Le matin il fait trop chaud, et trop soleil,
donc pour ne pas complètement brûler Gabriel fait comme il peut.
On pourra appeler ça la technique Lawrence d'arabie.


Lucas prend le ballant dans le fameux mouvement dynamique de "lapinerie", il recollera les pieds, mais n'auras malheureusement pas le jus pour clipper le relais ce coup-ci.



Gabriel quatre fois dans un 7c+ du secteur cascade.



Avec un peu de fleurs en bonus sur celle là.



Lucas dans "super mikey" (deux fois), 7b du secteur cascade.




Trois photos de l'allemand qui grimpe dans le 7b ou 7b+ voisin.





Gabriel est partit au hazard dans une voie ou les dégaines étaient en place,
c'est "violente illusion" 8b dur dur dans le départ, ce sera donc en A0 ce coup-ci,
et puis ensuite ça doit faire 7a.



De nouveau Lucas deux fois dans "super Mikey", ca ne fera pas aujourd'hui.




Puis Vincent dans la même voie, malheureusement ça ne fera pas non plus pour lui.


La technique de s'embrasser le biceps pendant le clippage
pour redonner des forces ne suffira pas.




De nouveau l'allemand, dans sa tentative suivante dans la même voie,
qui sera d'ailleurs la bonne.


Encore un peu Vincent.


Et trois fois l'allemand dans son succès.




Ensuite il a fallu repartir pour rentrer à la maison, et de toute façon on en avait plein les bras, mais c'est sûr dès que possible on reviendra.
Et d'ailleurs on retourneras aussi faire du terrain d'av je crois.
En résumé une bonne semaine pleine de souvenirs, et vivement qu'on remette ça.